Anticiper l’avenir nécessite la connaissance du passé et la maîtrise de l’environnement dans lequel nous évoluons.
Or l’immixition du temps réel dans le monde social-historique bouleverse toute réflexion prospective. Au point d’annuler le concept même d’anticipation. La télé-action prend le pas sur l’action, le médiatique sur le politique, l’omni-topologie du réseau sur le central de la décision univoque et unidirectionnelle.
Reste l’inattendu qui ne dépend plus du temps commun. Sans antécédant et sans succession. Une dimension qui ne trouve plus ses marques dans une phénoménologie conventionnelle de la temporalité. Reste à bien différencier ce que l’on attend pas de l’instantanéité, du con-temporain, de l’immédiat, de l’imprévisible, du présent etc. (voir frenchtheory.com).
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