Dans sa glose, le commentateur ne peut en effet commenter sans faire valoir à l’égard de l’énoncé une certaine forme de respect. Le texte peut même devenir sacré pour celui qui l’analyse…
Or l’hypertexte – et donc le texte qui le soutend – n’est plus intouchable. Il s’inscrit dans le procès de l’écriture numérique dans une suite continue de modifications, une série de transformations qui en font sa véritable identité… Quand on l’approche pour l’inserrer dans un parcours, c’est opportunément pour en faire autre chose.
Le texte peut-il encore être défini par son autorité ? Sinon, dans le cas contraire, à quoi bon continuer à le commenter ?


