Archive de la catégorie «imaginaire»

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Pragmatique de l’hypertexte

mars 21, 2008
Criture_chute_trace_2L’analyse des champs et de la fonctionnalité des traces sur l’écran reverse la rhétorique hypertextuelle du côté d’une pragmatique.Habituellement, la pragmatique est la branche de la linguistique qui s’intéresse aux éléments du langage dont la signification ne peut être comprise qu’en connaissant le contexte. Ici cette définition s’applique dans la mesure où les champs d’écriture que nous considérons sont le plus souvent abordés en termes d’action. Un hypertexte n’existe qu’à l’aune des liens actifs qui le constituent.

La pragmatique hypertextuelle se définit à ce stade comme une pensée générale des formes évolutives dans l’écriture. Elle est l’étude du fonctionnement et de la transformation de ces formes/métamorphoses, des structures de mise en page dynamique et du travail des figures modificatives qui leur sont associées. La pragmatique hypertextuelle s’intéressent aux schèmes organisateurs de la Solution en tant que ces procédures deviennent emblématiques du mouvement/temporalité de la scription sur la page.

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    Imaginaire social-historique de la technique

    janvier 15, 2008
    Technique_instrumentalit_mondialisationLa question dela technique  ne peut être pensée hors de la totalité sociale et historique d’une société. La technique est effectivement une dimension essentielle de toute institution sociale quelle qu’elle soit. Dans un sens absolu, l’instrumentalité ne peut être pensée comme un dévoilement de l’être ou un phénomène indépendant dont nous serions alors les simples dépositaires…Comme l’affirme lucidement Castoriadis : « Ni idéalement, ni réellement on ne peut séparer le système technologique d’une société de ce que cette société est » (L’Institution imaginaire de la société). Mais il constate également « la fantastique autonomisation de la techno-science » à notre époque. Il décrit la technique comme une « hypermégamachine » que personne ne contrôle ni ne domine.

    Comment pouvons-nous comprendre un tel paradoxe ?

    Ce paradoxe est résolu si l’on comprend que l’autonomisation de la technique n’est pas dans la nature de celle-ci, mais qu’une société peut créer des conditions favorables à une relative autonomisation de la technique, et c’est ce qui se produit  effectivement dans nos sociétés…La réponse face à ce défi ne peut être que politique; et c’est ce nouveau concept du politique qu’il s’agit aujourd’hui de penser.

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