L’hypertexte ne peut pas fonctionner selon un régime de lecture et d’écritures sans oublis.
Il s’agit donc de ré-introduire dans l’écriture critique des textes l’expérience d’une lecture courante, plus banalisée sur écran. Celle-ci synthétise l’idée d’un Texte saisi par parties, fragments en oubliant au fur et à mesure de la synthèse les discontinuités à l’origine du parcours textuel calculé. Ce qui participe à la valeur de la Figure générale de l’hypertexte à défaut de son contenu, toujours plus relatif…Finalement, l’hypertexte compose avec une écriture qui connaît des temps forts et des moments faibles, qui comporte des instants de concentration importants et admet des temps d’inattention au même titre que la lecture livresque.
L’hypertexte, dans sa présentation, organise l’occurence de ses possibles dysfonctionnements en fonction de la dynamique du Texte qu’il poursuit: les points de rupture importent tout autant que les points de liaison…
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La peau du texte
février 17, 2008Si le texte est défini comme ce qui fait l’objet d’un commentaire, et si la culture du Commentaire qui prévaut depuis des déc
ennies en vient maintenant à s’effacer, alors le texte disparaît - ainsi que Blanchot l’avait lucidement diagnostiqué au milieu du siècle dernier.
L’existence du texte aujourd’hui est intenable; l’hypertexte prévaut. L’ouverture incessante du texte sur d’autres textes (intertextes) a fini par lui faire la peau.
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